Hum... Andromède est très songeuse ce soir. Un courriel de Zeus l'a bien fait réfléchir...
Résumons... Lorsqu'on aime une personne, cette personne devient l'objet de notre amour, il devient donc normal que notre bonheur dépende en partie de cette personne.
Si la vie est la même avec ou sans mon amoureux, pourquoi même avoir un amoureux ?
Être en amour sans aucune dépendance reviendrait donc simplement à être amoureux de l'amour.
Finalement ce serait ça la différence entre le plaisir et l'amour... Je peux avoir beaucoup de fun toute seule, mais si je n'ai personne à qui le raconter, avec qui le partager, je n'ai pas l'amour...
Ce que je trouve très cool avec mon explication c'est que ça peut s'appliquer à toutes les sortes d'amour, familial, amical et amoureux... Essayez, vous allez voir, ça marche !
Aimer, finalement serait d'accepter que son bonheur dépende de la présence de quelqu'un d'autre. Voilà pourquoi l'absence crée la souffrance. Et, lorsque l'absence ne crée plus la souffrance, c'est que l'on n'aime plus ? ou que l'on s'est habitué à la souffrance... ou qu'à l'intérieur de soi on a réussit à créer une entité indépendante de l'objet réel de l'amour et cette simple présence dans notre psychée remplace l'objet réel ? Ce qui équivaut à aimer l'amour, non?
Ouf ! Même Andromède ne se retrouve plus dans ses propres pensées ! Je vais y réfléchir plus longuement et vous revenir avec mes conclusions...
Demain, pour alléger l'atmosphère je vous promets une analyse en direct du Cantique des cantiques ! Ben non, je vous niaise... Je tiens quand même à garder mon lectorat !
Andromède vous envoit plein de câlins transatlantiques et s'en va sombrer dans les bras de Morphée ! T'inquiète P. ce n'est qu'une image, tu peux laisser la tête de Méduse là où elle est...
;-)
Résumons... Lorsqu'on aime une personne, cette personne devient l'objet de notre amour, il devient donc normal que notre bonheur dépende en partie de cette personne.
Si la vie est la même avec ou sans mon amoureux, pourquoi même avoir un amoureux ?
Être en amour sans aucune dépendance reviendrait donc simplement à être amoureux de l'amour.
Finalement ce serait ça la différence entre le plaisir et l'amour... Je peux avoir beaucoup de fun toute seule, mais si je n'ai personne à qui le raconter, avec qui le partager, je n'ai pas l'amour...
Ce que je trouve très cool avec mon explication c'est que ça peut s'appliquer à toutes les sortes d'amour, familial, amical et amoureux... Essayez, vous allez voir, ça marche !
Aimer, finalement serait d'accepter que son bonheur dépende de la présence de quelqu'un d'autre. Voilà pourquoi l'absence crée la souffrance. Et, lorsque l'absence ne crée plus la souffrance, c'est que l'on n'aime plus ? ou que l'on s'est habitué à la souffrance... ou qu'à l'intérieur de soi on a réussit à créer une entité indépendante de l'objet réel de l'amour et cette simple présence dans notre psychée remplace l'objet réel ? Ce qui équivaut à aimer l'amour, non?
Ouf ! Même Andromède ne se retrouve plus dans ses propres pensées ! Je vais y réfléchir plus longuement et vous revenir avec mes conclusions...
Demain, pour alléger l'atmosphère je vous promets une analyse en direct du Cantique des cantiques ! Ben non, je vous niaise... Je tiens quand même à garder mon lectorat !
Andromède vous envoit plein de câlins transatlantiques et s'en va sombrer dans les bras de Morphée ! T'inquiète P. ce n'est qu'une image, tu peux laisser la tête de Méduse là où elle est...
;-)
7 commentaires:
Tu ne me laisse jamais jouer avec la tête de la Méduse!
Je l'ai tuée, il me semble que tu devrais partager ma fièrté!
Non?
Bon, je retourne pétrifier des phobies.
Méduse : Entité sans tête, gluante et pas sympatique... Ou bien entité avec tête, coiffée de serpents, pas sympatique non plus... Mais ce n'était pas l'important du message. L'absence crée le manque. Malheureusement on s'y fait. L'effort, pas pour aimer, mais pour se souvenir est nécessaire. D'où la pertinence de ce blog. Alors on t'aime Geneviève !
Ok, c'est qui la méduse, je suis mêlée dans ces confusions identitaires!! Et puis c'est qui P.? Mon voisin ou le tien? (!)
hé!
Euh, juste pour savoir, c'est qui Zeus? Et Matt, c'est quoi son surnom?
Je suis toute mêlée!!
En tout cas, intéressant de lire ce que D.de Rougement écrit à la page 49 de son bouquin "L'amour et L'occident" sur "le langage hiéroglyphique".... ahahah!!!
Réponse publique à une AA confirmée:
P, c'est moi, c'est aussi le Persée dont elle parle toujours.
Zeus, c'est donc mon père et Héraclès, mon frèrot (et qui en plus, a le... gabarit du titre).
Andromède est mon étoile filante, mais que je compte bien retrouver, dès que j'aurai mis la main sur la tête de la Méduse... j'ai quelques phobies que j'aimerais bien pétrifier.
Suite et fin du commentaire à une AA confirmée :
Ne pas confondre Zeus et Héraclès avec les deux géants sur mon balcon samedi dernier (pour ceux qui ne comprennent rien à rien à tout ça, visiter mon blogue)
et mwoi et mwoi !!! super-zut, je suis nulle dans les nick-names... On démystifie tout le monde, sauf mwoiaaa ! Bon bref, la morale : son prénom = pas très dur à comprendre. Je ne ferais pas un bon super-héros. J'ai au moins fais rigoler les gens avec le paralèlle Méduse/méduse... Alors comme j'ai des lettres moi aussi, merde!, et que j'ai un minimum de contact avec les gens qui tiennent ce blog, je m'en vais vous conconcter ZE référence qui vous laissera tous gaga... *minute de réflexion* hé ben non rien ce soir... Juste l'envie de répérer que je t'aime Geneviève. C'était pas l'idée initiale de la chroniqueuse ?
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