Hier, Andromède vous promettait la suite de ses aventures milanaises dès son retour de l'épicerie. Ce qui n'a pas eut lieu. La suite, je veux dire, parce que l'épicerie, elle, j'en suis bien revenue ! Comme depuis ce moment Andro a eut l'occasion de raconter son voyage en intégral à Persée et Cassiopée... l'envie est comme passée à Andro de le raconter encore une troisième fois!
Mais ce n'est pas l'ennuie qui va l'arrêter ! Oh non ! Vous vous méritez donc une version illustrée du dit voyage... Blogger n'a pas encore toutes les fonctionnalités souhaitées pour vous faire un vrai photo-reportage, mais avec votre indulgence je vais tout de même m'y essayer in extremis!
On reprend donc où on était rendu :
Débarquée du train à 5h30, mal réveillée et en manque de café, la première expérience milanaise d'Andromède sera de réaliser que les Milanais sont généralement des lève-tard... En effet, quelle idée saugrenue de vouloir boire un cappucino à 6h du mat ! Sur les horaires affichés, je crois comprendre qu'ils n'ouvriront pas leur porte avant deux bonnes heures si ce n'est pas trois.
Je me résigne donc à aller réveiller ma copine Marianne à une heure saugrenue, et après un épisode de gesticulation intense devant la madame du kiosque à journaux, je réussis à acquérir une "carto pour le téléphono publico".
Je tiens à te rappeler ici, cher lecteur, que ma connaissance de l'italien est nulle. Pas "nulle" dans le sens "pas bonne", "nulle" dans le sens de "inexistante". Avec son 4 heures de sommeil dans le corps, Andro ne pense pas encore à utiliser l'anglais, elle n'a que l'instinct de rajouter quelques O et quelques A à la fin de son français et l'esprit de ne pas sortir les quelques mots d'allemand qu'elle connait et qui, bizarrement, surgissent dans son esprit. Bref, elle n'est pas grosse dans ses souliers. Mais tout va mieux aller dans quelques minutes.
En effet, après avoir réveiller Marianne et avoir pu déposer mon sac à dos, je suis arrivée à me sentir sereine à nouveau après l'injection d'un café. Marianne m'a donc expliqué les fonctionnalités de base de la ville, carte, tram, métro et kit de vocabulaire italien de survie. On m'a planifié ma journée et ça y est je suis partie à la conquête de Milan !
Premier arrêt : le Duomo !
Dès la sortie du métro, il nous arrive en plein visage ! J'étais assez impressionnée étant donné que c'était la première cathédrale de style gothique flamboyant que j'avais la chance de voir ! Bon, vous remarquerez les deux immenses panneaux qui le défigure, c'est qu'il y a restauration en cours...

Malheureusement, lorsque j'ai voulu y entrer, j'ai littérallement été refoulée à la porte parce que mes épaules étaient découvertes... Bon, je peux comprendre le principe... mais c'est quand même assez bizarre, tu ne peux y entrer les épaules découvertes, cependant, à l'intérieur, on y vend de tout et n'importe quoi... rien dans les Ecritures sur l'indécence des épaules, pourtant, je suis certaine de me rappeler un épisode où Jésus chasse les marchands du temple... anyway, c'était pas le temps de m'obstiner sur le fondement théologique de leur règlement...
J'en ai donc profité pour regarder l'architecture extérieure en détail, qui est assez débile merci ! On ne dit pas gothique FLAMBOYANT pour rien! J'ai particulièrement aimé le vitrail que vous pouvez voir dans la photo de droite. L'illusion de mouvement créer dans le design de la rosace m'a vraiment frappé, je n'avais jamais rien vu de tel !
Puis, finalement, en me promenant dans les rues avoisinantes j'ai réussie à me dégotter un H&M où j'ai pu acheter un foulard léger pour couvrir l'impudeur démoniaque de mes épaules pécheresses...
Une fois rendue à l'intérieur le spectacle était d'ailleur assez drôle... Des madames avec des nappes sur le dos et des mamans affublées de linges où bébé avait probablement déjà bavé ! Il ne faut jamais sous-estimé l'ingéniosité du touriste déterminé... Vous m'excuserez, je suis peut-être une suppôt de satan moi-même, mais au moins j'ai la classe nécessaire pour ne pas utiliser un appareil photo muni d'un flash dans un édifice dédié au culte... et pas de flash, pas de photos, parce que c'est sombre en ti-pépère leur affaire !
Ok, on continue la visite... ici vous ne verrez pas Andromède, puis qu'elle est derrière la caméra, mais elle vous a déjà parlé de sa phobie de toutes les bibittes plus petites qu'un chat...
Alors imaginez mon choc lorsque quelqu'un a saisie ma main de force pour y mette des graines de maïs, sans me demander mon opinion, et qu'une foule de pigeons se sont garochés sur moi pour les manger ! Bon, ça fait une belle photo, mais j'ai littéralement envoyé promener Banjo (nom fictif) lorsqu'il m'a exigé 5 euros pour ces douze graines de popcorn infantiles! Je lui en ai donné 2 et j'ai passé la demi-heure suivante à la recherche d'une toilette où me laver les mains. Je ne sais pas à quoi ils pensent mais, moi on m'a élevée en me disant de ne JAMAIS toucher aux pigeons parce qu'ils transportaient plein de maladies dégueulasses lorsqu'ils ne sont pas responsable des épidémies de peste bubonique... bon, je confonds peut-être avec les rats, mais selon moi ils sont du même acabit ! Simplement ailé plutôt que rongeur... Et devinez où Andro a pu se débarasser de tous ces miasmes ? Au paradis du touriste, bien sûr : le MacDo du coin !
Bon, on passe rapidement sur ma visite au musée de la Scala, c'était rempli de portraits d'inconnus lyriques et d'artéfacts divers et bizarres de la vie de Verdi... une mèche de cheveux, un mouchoir... ce genre de truc. En m'y rendant, j'ai quand même emprumpté la très impressionnante Gallerie Vittorio Emanuelle. Que vous pouvez voir ici à côté du Duomo (c'est le truc gigantesque en forme d'arc de triomphe).
En revenant de ma visite de la Scala, (la salle est quand même quelque chose à voir !) j'ai eu la très saugrenue idée de m'arrêter dans un des restaurants de la superbe galerie pour manger un morceau. Est-ce le sourire charmant de la jeune placière ou son empressement à me parler anglais, allez savoir mais, bref, je me suis retrouvée à dépenser la somme astronomique de 17 euros pour un sandwich et un coca ! Bon, c'est ce qui arrive lorsqu'on choisit la facilité, me suis-je philosphiquement dit, en déposant le billet de 20 euros sur la table et en partant sans attendre mon change... Ca m'apprendra !
Ensuite, direction Château Sforza. Déjà, le nom m'attirait, Fiora (mon héroïne florentine fictive préférée) ayant déjà rencontré Catarina Sforza, une princesse milanaise ayant épousé un neveu du pape Sixte qqchose, celui qui a fait construire la dite Chapelle Sixtine à Rome... mais je m'éloigne ! Donc, pour résumer, les Sforza font parti de ma bibliothèque imaginaire et c'était avec plaisir que j'allais les visiter ! Cependant, je n'avais pas pensé qu'on était lundi et qu'il y a une règle non écrite dans la muséologie qui veut que si Dieu se soit reposé le septième jour, eux, ils font mieux, et débutent la semaine par une journée de congé. Donc, clarifions : 99% des musées sur terre sont fermés le lundi !
C'est donc la mort dans l'âme que je me suis promenée dans les jardins du château avant d'atterrir dans le superbe parc Sempione qui s'étend sur 47 hectares derrière le château ; parc qui était auparavant le terrain de chasse de mes Ducs milanais favoris. (Sincèrement je n'ai aucune idée de la grandeur d'un hectare mais c'est ce qui est écrit dans mon guide...)
Donc, après y avoir errée quelques heures en cherchant l'ombre pour protéger ma nordique peau à la blancheur d'albâtre... Bon, j'exagère, je suis juste pas encore bronzée, et mon teint ne se rapproche en rien de ce qui peut être qualifié de blanc... mais ça faisait joli comme formule, alors je la laisse !
Donc après avoir fuit les coups de soleil d'arbre en arbre, je suis arrivée à l'Arc de la Paix. Un chef d'oeuvre néoclassique milanais. A l'origine construite pour célébrer la victoire de Napoléon en 1807 (Napo avait une fâcheuse tendance à semer les arcs de triomphe sur son passage), l'Arc a donc été renommée de la Paix, une fois l'Empire de celui-ci effondré, ce qui arrive vers 1814-1815 si ma mémoire est bonne.
(Petite réflexion à moi-même : se serait si pratique que les empires conquérant puissent s'effondrer à la même vitesse aujourd'hui...) Mais, encore une fois, je m'éloigne...
Finalement, comme il me restait encore quelques heures à tuer avant l'heure bénie de mon rendez-vous avec ma copine Marianne, je suis retournée à la gare où j'ai pu m'acheter le Vogue Paris et le Time version british. C'est donc en intercalant les articles sérieux aux articles futiles que je me suis rendue à la fin de l'après-midi. Avec, avouons-le, une préférence pour les articles portant sur Valentino, Ibiza et les méga-yatchs ! Après tant de jubilation visuelle, comment ne pas succomber à l'appel de la fashionnista en moi ? Je suis à Milan après tout et je dois me récompenser de ne pas avoir mis les pieds ni chez Prada, ni chez Versace, ni chez D&G ! C'est donc dans mes petites boutiques où, comme dit Beigbeder "les bimbos bon-marchées savent quand même mieux se saper que les friquées", que j'ai été terminer ma journée ! Ce qui me permit d'arriver détendue et heureuse chez ma copine pour l'heure du souper.
Marianne et son copain P-A m'ont alors fait découvrir le Milan que je n'avais pu voir. Celui extrèmement sympatique de la jeunesse milanaise. Nous avons donc été boire des Mojitos bien frais et profiter du buffet inclus avec le drink (!) dans une cour intérieure. Avant d'attaquer une pizza hallucinante et des gellato paradisiaques ! Nous avons ensuite commandé des drinks farfelus (pour moi un gin-tonic-orange aux proportions inversées !) que nous avons bu dans la rue avant de nous poser près du parvis d'une église, parmi les ruines, les tamtam et les jongleurs de feu ! Lors de l'apperitivo, une copine québécoise de Marianne, Myriam, était venu nous rejoindre et c'est avec plaisir que j'ai appris que sa principale passion dans la vie était les souliers et qu'elle était à Milan afin de les étudier pour ensuite pouvoir les créer ! J'étais aux anges!
Et pour te récompenser, cher lecteur, d'avoir suivit les aventures d'Andromède jusqu'au bout de sa première journée milanaise, je t'offre quelque chose de rare, une photo avec des gens dessus ! Profites-en bien car elles se font rares ! Voici donc Marianne, P-A et Andromède, photographiés avec leur drink déambulatoires, par Myriam la passionnée des souliers !
n.b. Il est toujours possible de cliquer sur les photos pour les agrandir !
Mais ce n'est pas l'ennuie qui va l'arrêter ! Oh non ! Vous vous méritez donc une version illustrée du dit voyage... Blogger n'a pas encore toutes les fonctionnalités souhaitées pour vous faire un vrai photo-reportage, mais avec votre indulgence je vais tout de même m'y essayer in extremis!
On reprend donc où on était rendu :
Débarquée du train à 5h30, mal réveillée et en manque de café, la première expérience milanaise d'Andromède sera de réaliser que les Milanais sont généralement des lève-tard... En effet, quelle idée saugrenue de vouloir boire un cappucino à 6h du mat ! Sur les horaires affichés, je crois comprendre qu'ils n'ouvriront pas leur porte avant deux bonnes heures si ce n'est pas trois.
Je me résigne donc à aller réveiller ma copine Marianne à une heure saugrenue, et après un épisode de gesticulation intense devant la madame du kiosque à journaux, je réussis à acquérir une "carto pour le téléphono publico".
Je tiens à te rappeler ici, cher lecteur, que ma connaissance de l'italien est nulle. Pas "nulle" dans le sens "pas bonne", "nulle" dans le sens de "inexistante". Avec son 4 heures de sommeil dans le corps, Andro ne pense pas encore à utiliser l'anglais, elle n'a que l'instinct de rajouter quelques O et quelques A à la fin de son français et l'esprit de ne pas sortir les quelques mots d'allemand qu'elle connait et qui, bizarrement, surgissent dans son esprit. Bref, elle n'est pas grosse dans ses souliers. Mais tout va mieux aller dans quelques minutes.
En effet, après avoir réveiller Marianne et avoir pu déposer mon sac à dos, je suis arrivée à me sentir sereine à nouveau après l'injection d'un café. Marianne m'a donc expliqué les fonctionnalités de base de la ville, carte, tram, métro et kit de vocabulaire italien de survie. On m'a planifié ma journée et ça y est je suis partie à la conquête de Milan !
Premier arrêt : le Duomo !Dès la sortie du métro, il nous arrive en plein visage ! J'étais assez impressionnée étant donné que c'était la première cathédrale de style gothique flamboyant que j'avais la chance de voir ! Bon, vous remarquerez les deux immenses panneaux qui le défigure, c'est qu'il y a restauration en cours...

Malheureusement, lorsque j'ai voulu y entrer, j'ai littérallement été refoulée à la porte parce que mes épaules étaient découvertes... Bon, je peux comprendre le principe... mais c'est quand même assez bizarre, tu ne peux y entrer les épaules découvertes, cependant, à l'intérieur, on y vend de tout et n'importe quoi... rien dans les Ecritures sur l'indécence des épaules, pourtant, je suis certaine de me rappeler un épisode où Jésus chasse les marchands du temple... anyway, c'était pas le temps de m'obstiner sur le fondement théologique de leur règlement...
J'en ai donc profité pour regarder l'architecture extérieure en détail, qui est assez débile merci ! On ne dit pas gothique FLAMBOYANT pour rien! J'ai particulièrement aimé le vitrail que vous pouvez voir dans la photo de droite. L'illusion de mouvement créer dans le design de la rosace m'a vraiment frappé, je n'avais jamais rien vu de tel !Puis, finalement, en me promenant dans les rues avoisinantes j'ai réussie à me dégotter un H&M où j'ai pu acheter un foulard léger pour couvrir l'impudeur démoniaque de mes épaules pécheresses...
Une fois rendue à l'intérieur le spectacle était d'ailleur assez drôle... Des madames avec des nappes sur le dos et des mamans affublées de linges où bébé avait probablement déjà bavé ! Il ne faut jamais sous-estimé l'ingéniosité du touriste déterminé... Vous m'excuserez, je suis peut-être une suppôt de satan moi-même, mais au moins j'ai la classe nécessaire pour ne pas utiliser un appareil photo muni d'un flash dans un édifice dédié au culte... et pas de flash, pas de photos, parce que c'est sombre en ti-pépère leur affaire !
Ok, on continue la visite... ici vous ne verrez pas Andromède, puis qu'elle est derrière la caméra, mais elle vous a déjà parlé de sa phobie de toutes les bibittes plus petites qu'un chat...

Alors imaginez mon choc lorsque quelqu'un a saisie ma main de force pour y mette des graines de maïs, sans me demander mon opinion, et qu'une foule de pigeons se sont garochés sur moi pour les manger ! Bon, ça fait une belle photo, mais j'ai littéralement envoyé promener Banjo (nom fictif) lorsqu'il m'a exigé 5 euros pour ces douze graines de popcorn infantiles! Je lui en ai donné 2 et j'ai passé la demi-heure suivante à la recherche d'une toilette où me laver les mains. Je ne sais pas à quoi ils pensent mais, moi on m'a élevée en me disant de ne JAMAIS toucher aux pigeons parce qu'ils transportaient plein de maladies dégueulasses lorsqu'ils ne sont pas responsable des épidémies de peste bubonique... bon, je confonds peut-être avec les rats, mais selon moi ils sont du même acabit ! Simplement ailé plutôt que rongeur... Et devinez où Andro a pu se débarasser de tous ces miasmes ? Au paradis du touriste, bien sûr : le MacDo du coin !
Bon, on passe rapidement sur ma visite au musée de la Scala, c'était rempli de portraits d'inconnus lyriques et d'artéfacts divers et bizarres de la vie de Verdi... une mèche de cheveux, un mouchoir... ce genre de truc. En m'y rendant, j'ai quand même emprumpté la très impressionnante Gallerie Vittorio Emanuelle. Que vous pouvez voir ici à côté du Duomo (c'est le truc gigantesque en forme d'arc de triomphe).
En revenant de ma visite de la Scala, (la salle est quand même quelque chose à voir !) j'ai eu la très saugrenue idée de m'arrêter dans un des restaurants de la superbe galerie pour manger un morceau. Est-ce le sourire charmant de la jeune placière ou son empressement à me parler anglais, allez savoir mais, bref, je me suis retrouvée à dépenser la somme astronomique de 17 euros pour un sandwich et un coca ! Bon, c'est ce qui arrive lorsqu'on choisit la facilité, me suis-je philosphiquement dit, en déposant le billet de 20 euros sur la table et en partant sans attendre mon change... Ca m'apprendra !
Ensuite, direction Château Sforza. Déjà, le nom m'attirait, Fiora (mon héroïne florentine fictive préférée) ayant déjà rencontré Catarina Sforza, une princesse milanaise ayant épousé un neveu du pape Sixte qqchose, celui qui a fait construire la dite Chapelle Sixtine à Rome... mais je m'éloigne ! Donc, pour résumer, les Sforza font parti de ma bibliothèque imaginaire et c'était avec plaisir que j'allais les visiter ! Cependant, je n'avais pas pensé qu'on était lundi et qu'il y a une règle non écrite dans la muséologie qui veut que si Dieu se soit reposé le septième jour, eux, ils font mieux, et débutent la semaine par une journée de congé. Donc, clarifions : 99% des musées sur terre sont fermés le lundi !
C'est donc la mort dans l'âme que je me suis promenée dans les jardins du château avant d'atterrir dans le superbe parc Sempione qui s'étend sur 47 hectares derrière le château ; parc qui était auparavant le terrain de chasse de mes Ducs milanais favoris. (Sincèrement je n'ai aucune idée de la grandeur d'un hectare mais c'est ce qui est écrit dans mon guide...)Donc, après y avoir errée quelques heures en cherchant l'ombre pour protéger ma nordique peau à la blancheur d'albâtre... Bon, j'exagère, je suis juste pas encore bronzée, et mon teint ne se rapproche en rien de ce qui peut être qualifié de blanc... mais ça faisait joli comme formule, alors je la laisse !
Donc après avoir fuit les coups de soleil d'arbre en arbre, je suis arrivée à l'Arc de la Paix. Un chef d'oeuvre néoclassique milanais. A l'origine construite pour célébrer la victoire de Napoléon en 1807 (Napo avait une fâcheuse tendance à semer les arcs de triomphe sur son passage), l'Arc a donc été renommée de la Paix, une fois l'Empire de celui-ci effondré, ce qui arrive vers 1814-1815 si ma mémoire est bonne.(Petite réflexion à moi-même : se serait si pratique que les empires conquérant puissent s'effondrer à la même vitesse aujourd'hui...) Mais, encore une fois, je m'éloigne...
Finalement, comme il me restait encore quelques heures à tuer avant l'heure bénie de mon rendez-vous avec ma copine Marianne, je suis retournée à la gare où j'ai pu m'acheter le Vogue Paris et le Time version british. C'est donc en intercalant les articles sérieux aux articles futiles que je me suis rendue à la fin de l'après-midi. Avec, avouons-le, une préférence pour les articles portant sur Valentino, Ibiza et les méga-yatchs ! Après tant de jubilation visuelle, comment ne pas succomber à l'appel de la fashionnista en moi ? Je suis à Milan après tout et je dois me récompenser de ne pas avoir mis les pieds ni chez Prada, ni chez Versace, ni chez D&G ! C'est donc dans mes petites boutiques où, comme dit Beigbeder "les bimbos bon-marchées savent quand même mieux se saper que les friquées", que j'ai été terminer ma journée ! Ce qui me permit d'arriver détendue et heureuse chez ma copine pour l'heure du souper.
Marianne et son copain P-A m'ont alors fait découvrir le Milan que je n'avais pu voir. Celui extrèmement sympatique de la jeunesse milanaise. Nous avons donc été boire des Mojitos bien frais et profiter du buffet inclus avec le drink (!) dans une cour intérieure. Avant d'attaquer une pizza hallucinante et des gellato paradisiaques ! Nous avons ensuite commandé des drinks farfelus (pour moi un gin-tonic-orange aux proportions inversées !) que nous avons bu dans la rue avant de nous poser près du parvis d'une église, parmi les ruines, les tamtam et les jongleurs de feu ! Lors de l'apperitivo, une copine québécoise de Marianne, Myriam, était venu nous rejoindre et c'est avec plaisir que j'ai appris que sa principale passion dans la vie était les souliers et qu'elle était à Milan afin de les étudier pour ensuite pouvoir les créer ! J'étais aux anges!
Et pour te récompenser, cher lecteur, d'avoir suivit les aventures d'Andromède jusqu'au bout de sa première journée milanaise, je t'offre quelque chose de rare, une photo avec des gens dessus ! Profites-en bien car elles se font rares ! Voici donc Marianne, P-A et Andromède, photographiés avec leur drink déambulatoires, par Myriam la passionnée des souliers !
n.b. Il est toujours possible de cliquer sur les photos pour les agrandir !
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