jeudi 16 août 2007

Andromède et les touristes

Comme vous avez pu le remarquer dans les derniers jours (dernières semaines), Andromède a pris des vacances communicationnelles. Ce soir, pour la première fois depuis longtemps, elle a pourtant envie d'écrire. Mais, tellement de choses ont occupées ces derniers jours, par quoi commencer ?

Je crois donc qu'une rubrique en vrac s'impose...

Paris au mois d'août
Je croyais que c'était un mythe, mais au mois d'août, il ne reste vraiment que très peu d'autochtones dans Paris. Soit ils se terrent et évitent de sortir pour ne pas marcher sur un touriste, soit ils sont vraiment tous parti vers un ailleurs meilleur assorti d'une plage, d'une mer et d'un manteau de fourrure pour lutter contre la température abominable annoncée dans ma télé.

Maintenant, les touristes. Ils sont partout, partout, partout. Ils ont même envahi Vincennes ! Comment les reconnaître ? Ils ne parlent pas au cellulaire, se tiennent en groupe minimal de trois et débarquent à la station Louvre-Rivoli.

Activité amusante
Évaluons les touristes de manière complètement arbitraire par nationalités interposées. Pourquoi Andromède choisit-elle cet élément identitaire comme base comparative? Parce qu'on n'est jamais autant représentatif de sa Kultur qu'en meute et hors de chez-soi! Je vous donne un exemple? Ok, si vous y tenez... En voyage avec un groupe de 40 Québécois Uqamiens à Berlin à l'été 2003, Andromède, qui peut normalement être perçue comme une jeune fille aux moeurs raffinées et à l'esprit inspiré, s'est retrouvée autour d'une table avec 15 compagnons de voyage à gueuler "Y'a-tu de la biére icitte? Si y'a pas de biére icitte, moé j'sacre mon camp d'icitte !!!" à tutête en frappant allégrement la dite table des deux mains avec tant d'énergie que nous n'avons pu 'inspirer que le respect aux Allemands présents.

Bon, bref. Devant un tel argument inclinez-vous, ma démonstration est faite. Maintenant jouons à mon jeu!

Voici donc mon top 5 :
5-La dernière des positions est remise sans aucune hésitation aux Japonais. Pas qu'ils aient des moeurs particulièrement dégénérées, non c'est plutôt leur nombre qui joue contre eux. Ils sont tellement nombreux qu'on pourrait les qualifier d'innombrables ! Ils se déplacent toujours en meute et photographient tous les même choses. Vous cherchez votre ami nippon longuement égaré? Allez voir au Louvre devant la Joconde de Vinci ou la Liberté guidant le peuple de Delacroix et vos chances de retrouvailles en seront grandement améliorées!
4-L'avant-dernière position voit apparaître les Européens, ou le RDLE (note du traducteur: reste de l'europe). Bon, disons qu'ils se sentent partout chez-eux, qu'ils sont extrèmement bruyant, que leurs enfants sont mal-élevés et que les parents ont des moeurs bizarres: genre se planter devant une toile à un pied de distance pour être certain d'apparaître dans toutes les photos de leurs congénères et les miennes aussi.
3-Les Américains se méritent la place médiane à cause de l'air d'ébahissement pouvant constamment se lire sur leur visage. Andromède apprécie donc qu'ils affichent cet air de modestie et de surprise continuelle. Un peu plus et ceux que j'ai vu portaient un écusson : " I'm an american but, please, don't hit me !"
2-Les Québécois sont en deuxième place parce qu'ils parlent français et sont donc très aimé des travailleurs de boutique à souvenirs. Par contre ils ne sont pas premiers parce que, des fois, ils ont un criss d'accent tellement pas subtil que l'oreille me cille!
1-Les Français sont bons premiers parce que si ce n'était de leur air "Perdu dans la grande Capitale", on ne pourrait même pas les identifier, donc bref, ils se fondent à leur propre masse!

Bon, c'est tout pour ce soir ! Persée proteste et je suis suis mieux d'abdiquer si je ne veux pas qu'il me réenchaîne à mon rocher ! :-)

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Well written article.