On dirait le titre d'une chanson triste...
On dirait une Andromède mélancolique, au sixième étage de son bureau de verre.
Petite tristesse passagère sur fond de neige d'hiver.
Les flocons, énormes, qui tombent lentement... c'est à donner envie de réciter du Nelligan !
Posés devant moi, les textes que je lis n'ont plus de sens. Les lettres dansent. Les mots tournent en rond. Les phrases perdent leur signification. L'auteur, anglo-saxon, me parle dans une langue sans traduction...
Mon reflet, à la fenêtre, qui soupire. Y'a pas de quoi mourir, y'a pas de quoi rire. L'image esquisse quand même un sourire.
Elle est jolie, oui, mais pour qui ?
Ce n'est qu'un autre vendredi...
Moment fertile pour la mélancolie...
Quand elle rêve de fantaisie...
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