Chers amis lecteurs,
Aujourd’hui Andromède aura besoin de toute votre compassion. Après une nuit grise (pour dire qu’elle fut à demi blanche) je me suis fait réveiller par le superbe air de l’opéra Zaïde de Mozart (mélomanes à vos pitons, trouvez-moi le nom de la toune en question!). En effet, j’avais sans le savoir la veille syntoniser le poste « Radio Classique » de Paris. Bon, bref, disons donc que je me suis levée assez inspirée et que je me suis dis qu’étant remplie de courage et d’inspiration de la sorte, il était temps pour moi de m’attaquer à la composition d’un de ses fichus résumés analytiques, qui devront être au nombre de six, à la fin de mon voyage. Remplie de détermination et mourrant de faim je décide donc de sortir m’attabler à un café avec mon livre, un crayon à mine et des post-it en croyant que je pourrais trouver un café sympa où je pourrais boire un latté et manger un croissant tout en analysant ce fameux bouquin sur l’Art nouveau en France.
Eh bien chers amis, ce fut ma première erreur de la journée ! En effet, pouvez-vous imaginer que je n’en ai pas trouvé… d’après ce que je comprends, à Vincennes soit tu achètes des croissants, soit tu vas prendre un café mais les deux ensemble sont introuvable, enfin, pour l’instant car Andromède ne désespère pas de trouver le café rêvé où café, croissant et Internet sans-fil l’attendent à bras ouverts. Ça me fait penser à mon tout premier voyage à Paris en 2002 lorsque j’avais été incapable de trouver une librairie… je pense que le coup du café et du croissant est à peu près du même calibre ! Je suis à Paris putain ! Je devrais être en mesure de trouver une librairie où ils servent du croissant et du café, non ??? Mais peut-être mes attentes sont elles irréelles… je ne pensais jamais de la vie rêver d’être sur Sainte-Catherine Ouest pour aller prendre un café chez Chapters ! et pourtant…
M’enfin…
Donc, décidée à ne pas me laisser abattre, je décide d’aller chez Monoprix m’acheter café et filtres puisque je me rappelle avoir détecter une cafetière sur le comptoir de ma cuisine… Après être restée estomaquée pendant cinq minutes devant l’étagère où ils ne présentaient que de l’instantané, de la chicorée (ça l’existe encore!) et du Nescafé, je me dis que, vraiment là, ils poussent trop fort, ça ne se peut pas ! C’est à se moment que j’ai la bonne idée de me tourner et … de trouver le vrai café ! Ne connaissant rien à leurs marques, outre le « Noir Désir », je me suis ruée sur la boîte argent de café ILLY, le meilleur que j’ai jamais bu ! Bon, à 6 euros la boite je vais le déguster mais c’est quand même moins cher que le 15 $ chargé à Montréal pour la même quantité.
Finalement, arrive à la maison pour trouver que personne n’a probablement bu de café dans cette maison depuis plus d’un mois étant donné que le vieux filtre est entrain de se transformer en compost au sein même de la cafetière… ceux qui connaissent mon désamour pour tout ce qui est monocellulaire où s’en rapproche de trop près dans l’évolution (genre le chat est ok, mais tout ce qui vient avant me rebute) comprendrons l’immense acte de courage qu’à consisté pour moi le lavage de la dite cafetière !
Cinq minutes après, j’ai réussissais à comprendre qu’il faut allumer la lumière de la cuisine pour que le courant passe dans la cafetière (!). Puis face au très peu de liquide qu’il y avait dans le réceptacle, je me suis dit que la cafetière faisait probablement de la rétention d’eau, ce qui était en effet le cas ! Refusant d’abandonnée si près du but, je me décide donc à traire le filtre à café au dessus de ma tasse (j’ai même réussi à en remplir deux ! ) jusqu’à ce que le dit filtre implose sur lui-même, probablement parce qu’il n’était pas conçu pour un tel usage ! Mais bon, des six précieuses cuillerées de Illy, je n’ai réussi qu’à tirer deux tasses, mais quelles tasses ! C’est tellement bon que je me disais que si je ne réussissais pas à terminer cette foutue maîtrise, je pourrais me recycler dans les métiers de la ferme, mon instinct pour la traite étant définitivement inné ! En effet, je peux vous assurer qu’avant aujourd’hui, Andromède n’avait jamais trait rien ni personne, il s’agit donc, de toute évidence, d’un don des dieux ! (Si voulez updater Wiki et ajouter à la rubrique Andromède le titre de déesse de la traite, vous avez beau !)
Vous remarquerez cependant qu’avec toutes ces péripéties je n’ai pu encore ouvrir mon livre et débuter ce fameux résumé analytique. Alors, décidément si j’échoue à compléter ma maîtrise, je décrète que la faute en sera imputée aux putains de cafés vincennois pas capables de servir du café au lait et des croissants comme tout le monde !
Et, devinez quoi, maintenant, mon café est froid !
Aujourd’hui Andromède aura besoin de toute votre compassion. Après une nuit grise (pour dire qu’elle fut à demi blanche) je me suis fait réveiller par le superbe air de l’opéra Zaïde de Mozart (mélomanes à vos pitons, trouvez-moi le nom de la toune en question!). En effet, j’avais sans le savoir la veille syntoniser le poste « Radio Classique » de Paris. Bon, bref, disons donc que je me suis levée assez inspirée et que je me suis dis qu’étant remplie de courage et d’inspiration de la sorte, il était temps pour moi de m’attaquer à la composition d’un de ses fichus résumés analytiques, qui devront être au nombre de six, à la fin de mon voyage. Remplie de détermination et mourrant de faim je décide donc de sortir m’attabler à un café avec mon livre, un crayon à mine et des post-it en croyant que je pourrais trouver un café sympa où je pourrais boire un latté et manger un croissant tout en analysant ce fameux bouquin sur l’Art nouveau en France.
Eh bien chers amis, ce fut ma première erreur de la journée ! En effet, pouvez-vous imaginer que je n’en ai pas trouvé… d’après ce que je comprends, à Vincennes soit tu achètes des croissants, soit tu vas prendre un café mais les deux ensemble sont introuvable, enfin, pour l’instant car Andromède ne désespère pas de trouver le café rêvé où café, croissant et Internet sans-fil l’attendent à bras ouverts. Ça me fait penser à mon tout premier voyage à Paris en 2002 lorsque j’avais été incapable de trouver une librairie… je pense que le coup du café et du croissant est à peu près du même calibre ! Je suis à Paris putain ! Je devrais être en mesure de trouver une librairie où ils servent du croissant et du café, non ??? Mais peut-être mes attentes sont elles irréelles… je ne pensais jamais de la vie rêver d’être sur Sainte-Catherine Ouest pour aller prendre un café chez Chapters ! et pourtant…
M’enfin…
Donc, décidée à ne pas me laisser abattre, je décide d’aller chez Monoprix m’acheter café et filtres puisque je me rappelle avoir détecter une cafetière sur le comptoir de ma cuisine… Après être restée estomaquée pendant cinq minutes devant l’étagère où ils ne présentaient que de l’instantané, de la chicorée (ça l’existe encore!) et du Nescafé, je me dis que, vraiment là, ils poussent trop fort, ça ne se peut pas ! C’est à se moment que j’ai la bonne idée de me tourner et … de trouver le vrai café ! Ne connaissant rien à leurs marques, outre le « Noir Désir », je me suis ruée sur la boîte argent de café ILLY, le meilleur que j’ai jamais bu ! Bon, à 6 euros la boite je vais le déguster mais c’est quand même moins cher que le 15 $ chargé à Montréal pour la même quantité.
Finalement, arrive à la maison pour trouver que personne n’a probablement bu de café dans cette maison depuis plus d’un mois étant donné que le vieux filtre est entrain de se transformer en compost au sein même de la cafetière… ceux qui connaissent mon désamour pour tout ce qui est monocellulaire où s’en rapproche de trop près dans l’évolution (genre le chat est ok, mais tout ce qui vient avant me rebute) comprendrons l’immense acte de courage qu’à consisté pour moi le lavage de la dite cafetière !
Cinq minutes après, j’ai réussissais à comprendre qu’il faut allumer la lumière de la cuisine pour que le courant passe dans la cafetière (!). Puis face au très peu de liquide qu’il y avait dans le réceptacle, je me suis dit que la cafetière faisait probablement de la rétention d’eau, ce qui était en effet le cas ! Refusant d’abandonnée si près du but, je me décide donc à traire le filtre à café au dessus de ma tasse (j’ai même réussi à en remplir deux ! ) jusqu’à ce que le dit filtre implose sur lui-même, probablement parce qu’il n’était pas conçu pour un tel usage ! Mais bon, des six précieuses cuillerées de Illy, je n’ai réussi qu’à tirer deux tasses, mais quelles tasses ! C’est tellement bon que je me disais que si je ne réussissais pas à terminer cette foutue maîtrise, je pourrais me recycler dans les métiers de la ferme, mon instinct pour la traite étant définitivement inné ! En effet, je peux vous assurer qu’avant aujourd’hui, Andromède n’avait jamais trait rien ni personne, il s’agit donc, de toute évidence, d’un don des dieux ! (Si voulez updater Wiki et ajouter à la rubrique Andromède le titre de déesse de la traite, vous avez beau !)
Vous remarquerez cependant qu’avec toutes ces péripéties je n’ai pu encore ouvrir mon livre et débuter ce fameux résumé analytique. Alors, décidément si j’échoue à compléter ma maîtrise, je décrète que la faute en sera imputée aux putains de cafés vincennois pas capables de servir du café au lait et des croissants comme tout le monde !
Et, devinez quoi, maintenant, mon café est froid !