AAAAAAAAARRRRRRGGGGGGHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!
C'est dit: Andromède est infiniment stressée !
Son premier article de type "intello" vient d'être publié dans Internet.
Je n'ose même pas aller le relire tellement j'ai peur !
Cette sensation n'est pourtant pas nouvelle...
Je me rappellerai toujours du lancement à Québec (en 2004?) du recueil de nouvelles "Quartier Saint-Roch". Ma première nouvelle et elle était publiée ! Tout c'était bien déroulé, jusqu'au lendemain matin, vers 5h, lorsque j'eus la mauvaise idée de faire de l'insomnie dans la chambre d'hôtel et de relire ma nouvelle. Mon dieu ! Si j'avais pu me cacher en dessous du tapis, je crois que je l'aurais fait ! Depuis, je n'ai jamais été capable de la relire... mais j'ai décidé, qu'en toute logique, il fallait faire confiance au comité éditorial, et qu'au pire, elle ne pouvait être que la moins bonne du recueil... bon, vous me direz qu'on a déjà fait plus positif comme attitude, mais devant une émotion irrationnelle à ce point, Andromède préfère s'incliner et attendre que ça passe.
Et nous voilà aujourd'hui... Je pensais qu'après des mois de pratique sur ce blogue j'arriverais à être plus sereine, mais de toute évidence, il n'en est rien ! Si elle était là, mon amie Cassandre me dirait que si ça me fait peur à ce point, c'est probablement parce que c'est le bon endroit où aller...
Alors, voilà, je vous mets un lien et vous invite à aller lire l'autre côté d'Andromède, celui dans lequel elle passe la majeure partie de sa vie.
Si ça vous intéresse, cliquez ici.
Encore une fois aujourd'hui: bonne lecture !
C'est dit: Andromède est infiniment stressée !
Son premier article de type "intello" vient d'être publié dans Internet.
Je n'ose même pas aller le relire tellement j'ai peur !
Cette sensation n'est pourtant pas nouvelle...
Je me rappellerai toujours du lancement à Québec (en 2004?) du recueil de nouvelles "Quartier Saint-Roch". Ma première nouvelle et elle était publiée ! Tout c'était bien déroulé, jusqu'au lendemain matin, vers 5h, lorsque j'eus la mauvaise idée de faire de l'insomnie dans la chambre d'hôtel et de relire ma nouvelle. Mon dieu ! Si j'avais pu me cacher en dessous du tapis, je crois que je l'aurais fait ! Depuis, je n'ai jamais été capable de la relire... mais j'ai décidé, qu'en toute logique, il fallait faire confiance au comité éditorial, et qu'au pire, elle ne pouvait être que la moins bonne du recueil... bon, vous me direz qu'on a déjà fait plus positif comme attitude, mais devant une émotion irrationnelle à ce point, Andromède préfère s'incliner et attendre que ça passe.
Et nous voilà aujourd'hui... Je pensais qu'après des mois de pratique sur ce blogue j'arriverais à être plus sereine, mais de toute évidence, il n'en est rien ! Si elle était là, mon amie Cassandre me dirait que si ça me fait peur à ce point, c'est probablement parce que c'est le bon endroit où aller...
Alors, voilà, je vous mets un lien et vous invite à aller lire l'autre côté d'Andromède, celui dans lequel elle passe la majeure partie de sa vie.
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Encore une fois aujourd'hui: bonne lecture !
1 commentaire:
Belle Andromède, brillante Andromède.
Ne t'inquiète pas, tu es bien une universitaire accomplie. Ton article est tout à fait délicieux, tout comme l'était ta nouvelle parue en 2004.
Ta plume a prit de la maturité et tes propos sont édifiants, jamais il ne m'avait été donné de voir l'Art Nouveau sous cet angle et pourtant, je vis avec toi.
Le défi était de taille : je t'ai répété je ne sais combien de fois que tu devais publier des articles, tu as eu peur, tu as été terrorisée, le clavier t'as mordu les doigts bien souvent, mais aujourd'hui, nous pouvons tous voir le fruit de ta souffrance : et le fruit était bien mur.
Félicitations, grande Andromède
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